YASS Soda, la nouvelle boisson qui réinvente le plaisir du soda sans culpabilité

Le YASS Soda, soda prébiotique avec 60 % de sucre en moins, débarque en France. Commercialisé par Solinest, il mise sur des ingrédients simples et des fibres pour séduire les amateurs de boissons saines. Prix élevé, marché prometteur.

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© Photo : Solinest

Si vous cherchez une alternative aux sodas classiques, le YASS Soda pourrait bien s’imposer dans votre quotidien. Arrivé en France en avril 2025, ce soda « fonctionnel » promet 60 % de sucre en moins que ses concurrents, des fibres prébiotiques et une liste d’ingrédients simplissime. De quoi séduire les amateurs de sodas soucieux de concilier plaisir et santé.

Commercialisé par Solinest, le groupe derrière Ocean Spray ou Vaïvaï, le YASS Soda mise sur des arguments percutants : pas d’édulcorants, pas d’additifs, mais de l’inuline de chicorée (6,6 g par canette) et du vinaigre de cidre. « On ne supprime pas le soda, on le transforme », explique Bertrand Jacoberger, président de Solinest. L’objectif ? Nourrir le microbiote intestinal tout en limitant l’impact glycémique. Les quatre saveurs – Purple Red Berries, Cherie Cherry Cola, Citrus Twister et Pinky Lemonade – jouent la carte de la gourmandise sans tomber dans l’excès.

À la dégustation, la texture reste légère et l’effervescence moins agressive que celle des sodas traditionnels. La version Citrus Twister, par exemple, surprend par ses notes acidulées équilibrées, loin de l’arrière-goût métallique des boissons light. Seul bémol : le prix. À 1,79 € la canette de 33 cl, le YASS Soda coûte près de trois fois plus cher qu’un Coca-Cola classique. Un choix assumé selon Solinest, qui vise un marché européen des boissons « gut health » en pleine expansion.

YASS Soda, la nouvelle boisson qui réinvente le plaisir du soda sans culpabilité
© Photo : Solinest

Aux États-Unis, le succès des sodas prébiotiques comme Poppi ou Olipop a convaincu PepsiCo et Coca-Cola d’investir massivement dans ce secteur. Mais en Europe, les règles strictes sur les édulcorants pourraient laisser le champ libre à YASS. « Ces marques utilisent des ingrédients non autorisés ici. Nous avons encore le temps avant leur arrivée », précise Jacoberger.

Reste à savoir si les Français adopteront ces boissons dont le potentiel est estimé à 200 millions d’euros. Les curieux peuvent d’ores et déjà se rendre chez Carrefour pour les déguster.

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